dimanche 15 novembre 2009

Paris, France. (23 octobre vendredi)

Quand le soleil décide de faire sa part….
C’est à 9h00 aussi que nous avons commencé notre journée de touristes à Paris. Le temps est frisquet…un petit 12°C avec un ciel plutôt nuageux.
Pour nous rendre au cimetière du Père-Lachaise, notre première destination, nous traversons un quartier où toutes les boutiques de vêtements sont tenues par des gens asiatiques. Une affiche d’un artiste québécois attire notre regard…Grégory Charles au théâtre de Jazet du 21 septembre au 11 novembre.
Cimetière du Père-Lachaise : l’endroit est si grand qu’on le surnomme «la vaste ville des morts»…il doit son nom au père de La Chaise, confesseur de Louis XIV, qui résida sur cette colline. Ouvert en 1804, le cimetière conserve sentiers, vallons, tilleuls et châtaigniers de l’ancien domaine jésuite. Mais cela ne résout pas les familles parisiennes à enterrer les leurs dans ce quartier malfamé. Il faut y transférer Héloïse et Abélard Molière et La Fontaine en 1817 pour inverser la tendance. Dès lors, l’engouement mondain le transforme en musée d’art funéraire.
La longue liste de célébrités y reposant est impressionnante…Chopin, Colette, Jim Morrison, Piaf, Proust,…nous nous y sommes perdus et avons retrouvé quelques pierres tombales….celle de Balzac, Molière, Piaf et étonnamment une pour la grande famille Caron !!!
Autour du mur qui entoure le cimetière, plusieurs monuments rendent hommage aux victimes de la barbarie nazie.
Comme nous passions en face d’une bibliothèque, nous nous sommes arrêtés une heure trente, pour publier une chronique et lire avec un grand intérêt le scandale qui court au Québec, à Montréal, sur l’implication de la mafia en milieu municipal…avec les élections municipales le premier novembre prochain…cela donne des sueurs froides aux différents candidats.
Butte Montmartre.
Venise à ses gondoles, Montmartre ses escaliers. Pour y arriver nous avons pénétrer dans un quartier arabe fort animé où les pâtisseries et les boucheries étaient omniprésentes. Un grand marché que nous avons suivi sur presque 10 coins de rues…une foule s’y pressait…très coloré et très tonitruant…les marchands n’hésitaient pas à héler la clientèle…cela nous a rappelé le marché de Villa del Mar au Chili.
Les petites rues montent doucement…puis nous arrivons au grand escalier qui nous conduit à la Basilique du Sacré-Cœur. Tout en haut la vue vertigineuse sur les toits de Paris…click ! Click !
Un rassemblement sur les escaliers nous intrigue…on entend quelqu’un chanter mais …vraiment ce jeune homme…pas laid du tout, chante très très bien …une chanson entraînante…les gens tapent dans les mains…en plus il anime très bien encourageant les personnes à le suivre…Bravo !
C’est en 1873 que l’Assemblée nationale vote la construction d’une basilique, vouée à l’adoration perpétuelle du Sacré-Cœur, sur la butte Montmartre. Le site est choisi tant pour son altitude (127 mètres) que pour sa symbolique : sanctifié de longue date par le martyre de Saint-Denis, la colline a été «souillée» par les corruptions de la Commune en 1870. Moult embûches, controverses et carrières souterraines, comblées par 83 piliers enterrés, étirent les travaux sur 40 années. Autant d’efforts récompensés ! Cette bâtisse aux formes arrondis nous rappelle un peu notre oratoire St-Joseph de Montréal. L’intérieur est beaucoup plus intéressant que celui de Notre-Dame…aucune photo car il est strictement défendu d’en faire. Le soleil est depuis quelques temps de plus en plus présent…il vient puis se cache derrière monsieur nuage puis revient.
La statue que nous voyons ici, est bien particulière…nous avons du la prendre de l’autre côté de la rue…la circulation intense nous empêchant de se rapprocher davantage. Très originale !

samedi 14 novembre 2009

Paris, France. (22 octobre)

Paris à deux …c’est formidable !
Quelques mots sur les ponts de Paris : Ils sont 37 et chacun offre une vue différente sur cette ville. Trente sept belles histoires…des rois, des batailles, des légendes…nous en avons traversés un bon nombre…mais pas tous. Le doyen de tous est le Pont-Neuf aux 385 mascarons et aux fameuses tourelles en demi-lune a vu défiler depuis 1684 toute l’histoire de Paris. Le pont Alexandre III, fleuron de l’exposition universelle de 1900 célèbre l’amitié franco-russe par une exubérance de nymphes et de guirlandes sculptées, de statues équestres étincelantes d’or…imaginez les 35 autres.
Nous avançons maintenant vers le Petit Palais et le Musée des Beaux-Arts de Paris.
Le Petit Palais a été conçu pour l’Exposition de 1900…un édifice où l’on ne compte plus les colonnes…où alterne blancheur et marbre de couleur, moulures et guirlandes. Le Musée des Beaux-Arts depuis 1902, entièrement restauré, est situé juste en face…là aussi une longue file d’attente de touristes.
Le petit couple de jeunes mariés chinois est de retour sur le pont des invalides …click ! Un petit regard sur notre carte de Paris pour savoir quelle direction prendre…c’est mon Bernard qui s’en occupe. Au pied du pont, se dresse de beaux gros lapins en plastiques de toutes les couleurs…j’ai choisi le rouge…il me semblait bien gentil et inoffensif.















Le jardin des Tuileries.
À l’entrée, deux fontaines nous en mettent plein la vue. Ce magnifique jardin est rempli d’une multitude de statues…en exagérant un peu on pourrait dire qu’on y compte autant de statues que d’arbres ! On retrouve aussi au centre un bassin où s’élève une plantation de cymbales…vous savez ces disques plats en métal dont le joueur de batterie joue…il y en a plus d’une centaine…et les gens peuvent, en lançant des pierres, les faire résonner. Cette drôle de bicyclette a attiré notre regard…nous n’étions pas les seuls à être intrigués…la petite pancarte que les gens lisaient mentionnait seulement qu’il était défendu de l’escalader…elle fait partie du jardin. La porte érigée entre le jardin et le Louvre est en elle-même une œuvre d’art.
Comme nous avons longé un long moment les berges de la Seine, nous n’avons pas manqué les bouquinistes qui y sont implantés. Une longue file de comptoirs, sur les parapets des deux rives, offrant des livres, en général vieux ou usagés…des images du vieux Paris…étalage pêle-mêle…une tradition vieille de 4 siècles.
Notre quartier : Place de la Bastille.
Au 14ième siècle, on bâtit là une forteresse à 8 tours pour défendre la cité royale. Mais la ville s’étend vite, et la Bastille perd son rôle militaire. Elle devient prison avec des cachots sordides, symboles de l’arbitraire royal. Six cents émeutiers, issus en majorité du faubourg Saint-Antoine, la prennent d’assaut le 14 juillet 1789. Au prix d’une centaine de morts, ils libèrent…six prisonniers, dont quatre escrocs et un fou. La forteresse est démolie peu après, tandis que se construit la légende. Au centre de la place, la colonne de juillet surmontée du Génie de la Liberté, commémore quant à elle les journées révolutionnaires de 1830, qui enflammèrent aussi ce quartier champion des barricades.
L’immeuble que nous voyons derrière est l’Opéra Bastille.
Inauguré place de la Bastille un certain 14 juillet 1989, il a permis de rendre plus accessible les ballets et orchestre pour les gens moins fortunés…contenant 2700 places.
Les vélos de Paris : «Vélib» 20,000 vélos en libre-service mis à la disposition par la Mairie de Paris, font le bonheur des Parisiens et des touristes de passage…on en voit beaucoup en circulation dans les rues.
Notre promenade aura durée plus de 8 heures…un bon exercice.

vendredi 13 novembre 2009

Paris, France. (22 octobre)

Marcher Paris c’est comme traverser un musée à ciel ouvert.
Le champs de Mars et la tour Eiffel
: c’était notre but du jour.
Nous l’avons vu de loin …et nous étions un peu surpris de voir que la tour est de couleur brune maintenant…en 1986, dans nos souvenirs elle était de couleur verte. Un long parc…un mur de la paix…Le nom de champs de Mars a été emprunté au dieu de la guerre, lui vient de sa première carrière : champ d’exercice pour les cadets de l’École militaire. Plus tard, il est au cœur des Expositions universelles, on y édifie la grande attraction de 1889 : la tour Eiffel. Elle est haute…très haute…on lève les yeux à 324 mètres…elle pèse 10,100 tonnes, contient 2,500,000 rivets et 1665 marches. Deux ans de travail acharné pour les 50 ingénieurs et 132 ouvriers dirigés par Gustave Eiffel. En cette année 2009 la tour fête ses 120 ans. Nous avions l’intention de la monter à pied MAIS la longue file d’attente et le coût nous a permis de nous rendre immédiatement tout au bout du Champs de Mars, voir le Trocadéro.
Trocadéro : c’est l’ENDROIT …c’est le balcon incomparable pour saluer sa voisine la «dame de fer» qui se dresse en vis-à-vis, sur l’autre rive de la Seine. Un long bassin où les jets d’eau virevoltent, des statues dénudées, un jardin en pente et des terrasses…voilà pourquoi ce site est si populaire. La statue d’Apollon et celle d’Hercule sont bien droites et nous souhaite la bienvenue. Ce jeune couple chinois qui posait pour leur photographe a attiré ma lentille…click !
On continue notre promenade vers l’Arc de triomphe.
À la pointe des Champs-Élysées, dans l’axe de l’arc du Carrousel et de l’arche de la Défense, triomphe l’arc de Napoléon. Commandé en 1806 pour célébrer les victoires de sa Grande Armée, il est achevé en 1836. Ses mensurations sont colossales : 50 mètres de haut, 45 de large et se prêtent aux grands de la sculpture : Cortot, Etex, Rude… L’Arc s’affirme lors des parades ou défilés nationaux. Une flamme ravivée chaque soir à 18h30 et l’inscription «Ici repose un soldat français mort pour la patrie» signalent la tombe du Soldat inconnu depuis 1921.
Les Champs-Élysées sont cette grande étendue entre la pyramide du Louvre jusqu’à la Défense….une longue histoire...la célèbre avenue ne comptait que 6 maisons en 1800. Son essor commence cent ans plus tard. L’avenue se pare alors de palaces prestigieux, de palais, de terrasses, cinémas…aujourd’hui rejoint par les enseignes de prêt-à-porter et les produits de haute technologie…tout se trouve sur les Champs. En arpentant cette longue avenue, nous avons traversé une exposition fortement intéressante…à l’air libre…l’exposition des premières pages du magazine Vogue de 1929 à aujourd’hui. L’évolution des photographies de mode et du design nous a fascinés et captivés…du bon travail.

jeudi 12 novembre 2009

Paris, France. (22 octobre jeudi)

Une longue journée de découverte….
On traverse le pont Notre-Dame pour arriver à l’île de la cité.
Le soleil se met à briller au moment où l’on sort de l’église Notre-Dame de Paris.
Le début de sa longue édification coïncide avec le choix de Paris comme capitale et, devant elle, sur le parvis, une étoile de bronze pointe le kilomètre zéro, centre de Paris. L’extérieur est, paraît-il, un emblème de l’art gothique. Nous y voyons un nombre incroyable de statues de toutes sortes…les pierres sont propres et de couleur crème. L’intérieur est très sombre et ne nous a pas plus impressionné que ça…nous nous regardons et nous sommes d’accord pour affirmer que nous avons vu pendant ce voyage de bien plus belles églises….ce qui impressionne c’est son histoire…Elle a vu saint Louis, pieds nus, portant la couronne d’épine en 1239, le sacre de Napoléon en 1804, la célébration de la Libération en 1944…
Les îles de la Cité et Saint-Louis.
Double berceau de Paris serti entre les bras de la Seine, ces voisines-là sont pourtant bien différentes. Sur l’île de la Cité, dans un tourbillon d’uniformes et de robes d’avocats; on va de sites en monuments : place Dauphine, Conciergerie, Sainte-Chapelle, Hôtel-Dieu, Notre-Dame… Le pont Saint-Louis marque une frontière…de somptueux hôtels particuliers. Il est aussi le refuge des artistes et des poètes, l’Île Saint-Louis est aussi le havre des gourmets à en juger par la profusion de restaurants, cafés, glaciers, pâtissier…qui alignent leurs devantures tentatrices…difficile de résister.
Panthéon.
Son dôme surplombe le Quartier Latin et il a donné son nom à la place, aussi solennelle que lui, dont il occupe le centre. Un temple civique, colossal, dont la devise inscrite à son fronton mentionne ceci : «Aux grands hommes la patrie reconnaissante». Il a été commandé en 1744 par Louis XV pour honorer Sainte-Geneviève. Révolution oblige, la Basilique à peine achevée fut transformée en 1791 en temple civique et définitivement consacrée. Panthéon national en 1885, lors des funérailles de Victor Hugo…il abrite aussi les tombeaux de Pierre et Marie Curie, Alexandre Dumas, Jean Jaurès, André Malraux, Jean-Jacques Rousseau, Voltaire…
Jardin et musée du Luxembourg.
J’avais hâte de le revoir…avait-il changé depuis 1986 ? Avec ce beau soleil il est resplendissant. De belles rangées bien droites d’arbres aux feuilles couleur d’automne…des milliers de chaises en fer forgé à la disposition de tous…et tout au centre ce grand bassin…oui, il fallait prendre un court instant pour en profiter. Moi, j’ai bien aimé m’asseoir sur ce petit mur qui entoure la place…Bernard, lui, a préféré essayer les chaises…n’a-t-il pas l’air bien ? Nous n’étions pas seuls à tirer profit de ce lieu magique.
Marie de Médicis aurait-elle imaginé si beau succès quand elle commanda palais et jardin ? La veuve d’Henri IV songeait alors à retrouver un peu de sa Florence natale. On avait remarqué…avec un peu d’horreur, la présence de soldats ayant à la main des mitrailleuses !!! On a questionné un gradé…c’est pour une meilleure sécurité…pour moi…cela me dérange de voir des armes si dangereuses entre les mains de soldats !
La visite de cette merveilleuse ville s’est poursuivie en passant par les Invalides. Louis XIV décide en 1671 de bâtir un "hostel royal" d’une grandeur et espace capables d’y recevoir et loger tous les officiers, tant estropiés que vieux. Les pensionnaires arrivent dès 1674. Ce magnifique édifice abrite aujourd’hui des canons inquiétants…le tombeau de Napoléon….Sous le dôme redoré de 12 kg d’or en 1989, les restes de l’empereur reposent dans six cercueils successifs encastrés dans un bloc de porphyre rouge de Finlande.

mercredi 11 novembre 2009

Paris, France. (22 octobre)

Une journée magnifique à deux dans la ville lumière !
Le premier plaisir du jour fut de nous réveiller dans un lit…pas encore un VRAI lit car dans le tout petit appartement que nous louons pour les 5 jours, c’est d’un sofa-lit dont nous disposons…mais nous apprécions tout de même le changement.
Puis a suivi le deuxième plaisir …de bonnes crêpes ! Cela faisait presque 6 mois que nous n’en avions pas fait…un pur délice servi avec des pommes cuites dans la confiture de fraises…chaud…délicieux.
C’est à 8h00 que nous avons commencé notre journée de touristes…par la visite d’un grand marché à deux coins de rues de chez nous. J’ai pu acheter des pommes de terre, des oignons, et 4 pommes. Hier soir nous avons cuisiné un bon plat de tartiflette et comme il nous reste assez de fromage pour en faire un deuxième plat ce soir…il ne me manquait que quelques pommes de terre supplémentaires et deux oignons. La nuit n’est pas complètement levée…c’est pourquoi les comptoirs sont si éclairés.
Les clients commencent à arriver...et nous il est temps de rapporter nos achats à notre logis. Neuf heures sonne et c’est le départ. Nous nous sommes habillé chaudement car le thermomètre annonce qu’un pauvre 11°C…mon foulard autour du cou pour protéger ma gorge sensible.
Place des Vosges qui est située tout près…encore intacte depuis sa construction, ordonnée par Henri 4 en 1604. Cette ancienne place Royale a été miraculeusement préservée. Les 36 pavillons qui l’encadrent présentent la même harmonie d’ensemble : façades de briques, combles d’ardoise à la française et le rez-de-chaussée formé d’une galerie à arcade pour la promenade. Les boutiques d’art …peintures, sculptures…des pièces vraiment très intéressantes et originales…etc.
Dans cette ensemble, la maison de Victor Hugo était un incontournable et nous avons pris le temps de la visiter.
Le 25 octobre 1832, Victor Hugo s’installe avec sa femme et ses 4 enfants au 2ième étage de cet hôtel de Rohan-Guéménée. Le bail, signé le 12 juillet 1832, fait état d’une surface d’environ 280 mètres carré, et d’un loyer annuel de 1500 francs à payer en 4 termes égaux. Pour l’écrivain qui déménagera souvent au cours de sa vie, il s’agit là d’un 5ième domicile depuis son mariage avec Adèle Foucher, en octobre 1822. Il va y faire son plus long séjour et n’en partira qu’en 1848. Première observation : les pièces sont grandes, plafonds très hauts et les fenêtres de bonne dimension permettent un bon éclairage. Les meubles sont riches…les écriteaux affichés sur les murs avant chaque pièce nous donnent plein d’information sur la vie quotidienne de cet écrivain…dans sa chambre il y avait un meuble…un bureau pour écrire…remarquez qu’il écrivait debout.
L’hôtel de ville et sa grande place a suivi. À cette place a lieu une multitude d’activité…l’on peut patiner l’hiver…suivre un match sur les écrans géants…où l’on profite des activités sportives gratuites chaque été quand les berges de Seine deviennent Paris-Plage. Dès les années 1357 c’était déjà un lieu de réjouissances populaires…mais on assistait aussi à toutes les formes d’exécutions qui s’y pratiquaient jusqu’en 1830. En 1871 un grand feu détruisit l’immeuble qui fut reconstruit en 1882.

mardi 10 novembre 2009

En route vers Paris, France. (21 octobre mercredi)

C’est F I N I……
Nous devions nous rendre à Versailles pour notre dernière nuit avec notre Kangoo …mais c’est finalement à Dreux que nous avons mis fin à notre route. La matinée fut très ensoleillée puis les nuages sont apparus. La zone commerciale nous a accueilli vers 13h00…comme presque tous les magasins ferment leurs portes de midi à 14h00 nous avons pu faire une petite sieste et un peu de lecture. Ce qui nous intéressait c’était les magasins de meubles…nous y avons passé un ptit moment en examinant les sets de chambre, les cuisines…les tables et chaises, les sofas…tout en ayant en tête notre future maison. Pour souper une bonne salade de légumineuses, maïs, macédoines, échalottes grises, thon…un peu de sel et du poivre…un repas santé. On s’est couché vers 21h00…15 minutes après…il commençait à pleuvoir. Notre dernière nuit s’est passé en douceur…et en tranquillité. Pendant la nuit les quelques averses ont jouées une mélodie agréable. J’étais contente de terminer nos nuits avec la pluie car j’adorais entendre en sourdine le pétillement de l’eau tombant sur le toit.
C’est à 3h40 que nous nous sommes levés…sans effort vu que nous étions déjà réveillés à 3h25. Le temps de tout ranger…de faire nos bagages…de mettre sur le bord de l’édifice…les planches de bois et tout ce que nous ne ramenons pas avec nous…livres, draps, nappe…il était 4h15. Un dernier petit arrêt au McDonald situé à 500 mètres du stationnement et nous partions à 5h00 direction Paris. Il bruine un peu ce matin. Déjà à cette heure nous rencontrons un peu de trafic. Tout va très bien jusqu’au périphérique. Nous avions établi le trajet par écrit sur une feuille, nous avions un plan de Paris et notre atlas routier était ouvert sur mes genoux. Nous devions prendre la sortie pour la porte de Bercy…on ne l’a pas vu…on a du faire un tour complet car à un moment nous avons revu la porte d’Italie que j’avais vu…on a pris une sortie…pas la bonne…on s’est retrouvé un peu en état de stress avancé…ne sachant pas trop au juste où nous atterririons …on cherchait le quai de Bercy…on a fait deux coins de rue…enfin un nom de rue… «quai de Bercy»!!! Un soupir s’est échappé de nos bouches en même temps …on a pu poursuivre jusqu’au rond-point de la Bastille. Bernard qui a conduit depuis 6 mois, partout en Europe…en ayant fait je ne sais plus combien de milliers de rond-point toujours sans problème…cette fois-ci…voilà un nouveau genre de rond-point…avec feux de circulation…on a passé proche d’avoir un accrochage !
Arrivé à bon port…à 6h31…il ne reste plus qu’à attendre 9h00 heure de rencontre pour notre logement. On déjeune d’un bon bol de céréales…et on écoute les nouvelles…cela passe vite. À 8h30 on commence à transporter nos bagages car nous sommes à deux coins de rues du logement. Je rencontre Adeline…qui, elle, va chercher les clés des touristes qui doivent quitter l’appartement à 9h00…elle redescend avec eux…puis elle leur souhaite une bonne fin de voyage…voyant que la dame ne comprend pas ce qu’elle dit…je lui traduis en espagnol…puis je commence à lui parler un peu…ils sont espagnols …de Majorque…c’était agréable de reparler un peu espagnol après plus de 6 mois…je règle avec Adéline les détails de la location…pendant ce temps Bernard va chercher la voiture pour la stationner face à l’édifice…il doit passer par le rond-point…encore une fois…risque de collision avec des motos…c’est un peu fou comment les motocyclistes conduisent leurs motos ici…ils se faufilent entre les autos de façon très dangereuse. On reprend la route…encore une fois on se trompe pour entrer sur le périphérique…mais nous sommes chanceux et retrouvons la bonne voie assez vitement. C’est à 10h30 que nous remettons notre cher kangoo en ayant un petit pincement au cœur…nous aurons eu bien du plaisir avec cette voiture….dont Bernard a donné un beau 10/10 de satisfaction. Il pleut quelques gouttes légères…nous décidons de retourner à notre logis à pied en suivant la Seine….un bon 10 à 11 km…le temps n’est pas trop frais, il ne vente pas…c’est juste humide. Il a plu presque tout le temps mais une petite pluie fine qui ne nous mouille pas trop vu qu’il ne vente pas. Paris nous émerveille…Wow ! Et Wow ! En levant les yeux, sur un coin de rue…surprise…les Caron sont des gens bien populaire…voyez il y a même une rue qui porte leur nom dans le 4ième arrondissement !!! On sait qu’il y aura du beau temps demain…et on a hâte de prendre des photos…des centaines de photos…tout est beau. Cela faisait 23 ans que nous n’étions pas revenu…on comprend que la ville lumière est (je crois) la ville la plus visitée annuellement au monde.