lundi 9 novembre 2009

Domfront, France. (19 octobre)

Ce matin le thermomètre a baissé à -1°C….
La nuit étoilé à 10 km du Mont Saint-Michel …a été froide…que 1.8°C. À 6h10 il faisait 2°C…30 à 40 minutes avant le lever du soleil on s’est décidé d’aller le voir en observant l’Abbaye. Bonne idée car le ciel s’est embrasé de rose, d’orange…mais les nuages l’ont empêché de venir éclairer le Mont…il était 8h30 et on a vu notre thermomètre de la voiture descendre…1°, puis 0° et finalement -1°C…Bernard avait sa tuque…et entre deux clicks…venait se réchauffer dans la voiture…Brrrr !
On commence le retour vers Paris. On a pris la route nationale 176 pour passer par Domfront un village de 4000 personnes faisant partie de la brochure intitulée : «les 100 plus beaux détours de France».
Situé à 75 km du Mont St-Michel, à 70 mètre d’altitude…un village qui était une place forte au Moyen Âge…qui a su préserver son patrimoine culturel avec son château et sa cité médiévale. Il est presque 11h00 et le thermomètre indique que 8°C…foulard, casquette…il faut se couvrir car le vent est bien là et refroidit l’air. Quelques nuages blancs parsèment le ciel mais le soleil prend sa place. Nous privilégions le côté ensoleillé de la rue. Un vrai beau petit village…nous sommes heureux d’avoir pris le temps de s’y arrêter. Le paysage caractéristique de cette région est ce que l’on appelle le Bocage. C’est en réalité un quadrillage de haies délimitant des champs.
Dernières nouvelles de la santé de Marie : Cela faisait plus de 10 jours que l’invasion avait débuté. L’artillerie du virus du rhume s’est attaquée aux remparts du corps de Marie à 10h21 ce 10 octobre 2009. Une dépêche vient juste d’arrivée mentionnant que durant toute la semaine les batailles ont été meurtrières surtout depuis la venue du Preux Chevalier Bernard à la demande expresse de la Duchesse Marie au désespoir. Selon les données de la Croix Rouge plus de 205 mouchoirs ont péris …en particulier durant les nuits. En date du mardi 20 octobre, on confirme la débandade du rhume…seul deux groupuscules surnommés la «ptite bronchite» et celui mieux organisé de «l’éternel amygdalite» sont encore présents sur le territoire en jeux. Selon les dires du preux chevalier les jours sont comptés pour ses deux groupuscules. À suivre.



P/S Je veux souhaiter une excellente journée à ma soeur jumelle Louise pour son anniversaire !
Bonne fête à toi !

dimanche 8 novembre 2009

Mont Saint-Michel, France (18 octobre)

Une Abbaye entre ciel, terre et mer…un site d’exception !
Une fois notre petite promenade de santé faite…en marchant sur la voie d’accès…c’est une arche en pierre faisant partie du rempart qui nous permet d’entrer. Nous avons le choix…soit prendre la rue étroite où l’on retrouve presque tous les commerces ou monter le petit escalier sur notre gauche. C’est l’escalier qui l’a emporté…vu qu’il est vide de touristes…et que la rue commerciale est remplie. C’est un des endroits en Europe où l’on a vu le plus de touristes…et nous sommes à la mi-octobre…ça doit être quelque chose en plein mois de juillet ou août !!! La quinzaine d’autobus en attente sur la partie gauche de la voie d’accès, avant la porte d’entrée nous donnait un bon indice des touristes présents. Nous montons…montons…les paliers où l’on peut se promener nous charment…la vue est magnifique de tous côtés. Bizarrement il y a moins de gens tout là-haut …où tout est plus beaux qu’en bas. Je ne cesse de dire que nous sommes VRAIMENT chanceux d’avoir un si beau temps. Nous avons délaissés la région de la Bretagne et nous sommes maintenant en Normandie. C’est en visitant quelques boutiques …et en regardant les cartes postales que nous nous sommes aperçu que cette région a en général une température plutôt maussade. On a bien rit en voyant une carte postale où l’on pouvait lire « On annonce du beau temps! » avec la carte de la France avec plein de soleil partout sauf en Normandie où l’on voit un gros nuage noir. Une autre intitulée « I have a dream! » où l’on voit deux carte de la France une avec du soleil partout sauf un gros nuage noir en Normandie (comme la première) et une autre carte tout à côté où l’on voit des nuages partout en France sauf un beau soleil sur la Normandie….et celle-ci que nous avons pris en photo…ici oubliez les couchers de soleil…ça n’existe pas…la Normandie offre que des couchers de nuages !!! Le beau soleil d’aujourd’hui est peut-être exceptionnel !!! Parlons du problème qui guette dangereusement ce beau site : Au gré des marées, la baie se comble de sédiments (amenés à chacune des marées) qui fait en sorte d’ensabler la baie et de menacer d’accrocher irrémédiablement l’Abbaye à la terre ferme. Déjà la mer s’éloigne de jour en jour…les herbes gagnent du terrain chaque année et si rien n’est fait cette petite île deviendra une petite colline. Un grand projet a débuté cette année. Le Couesnon est une rivière qui se jette dans la mer en face de l’Abbaye. Ils ont fait un nouveau barrage sur celui-ci, qui est en test depuis le mois de mai…il générera des lâchers d’eaux progressifs suffisant pour déblayer à terme les abords du Mont St-Michel des sédiments qui s’y accumulent. Puis en deuxième temps ils vont complètement enlever la voie d’accès et construire un pont peu élevé qui va permettre à la mer de bien entourer entièrement l’île et les stationnements seront déplacés à 2.5 km du site et des navettes fonctionnant à l’électricité …bon pour l’environnement et silencieux transporteront les touristes qui ne voudront pas faire le trajet à pied. Un édifice a été construit avant la voie d’accès …une exposition nous démontre toutes les étapes de ce grand projet et un petit film est projeté tous les 20 minutes…nous l’avons visionné et il était très bien fait et expliquait clairement le problème et ce que deviendrait le Mont St-Michel après la réalisation de ce projet.

samedi 7 novembre 2009

Mont Saint-Michel, France. (18 octobre dimanche)

Au-delà de nos espérances….
C’est vers 20h00 que nous avions regardé les dernières informations sur la météo du lendemain…résultat…on nous annonçait un avant-midi de brouillard et de brume venant de la mer. On s’est endormi en priant que l’après-midi, au moins, nous soit favorable pour notre dernière destination sur la côte avant notre retour vers Paris. Au cours de la nuit, j’ai pu observer un beau ciel étoilé…à quelques reprises…je me rendormais avec un espoir de plus en plus grandi. Au lever, à 7h00, le ciel est encore dégagé…on voit les étoiles …des centaines d’étoiles. Nous avons été déjeuner au McDonald…question de voir si…par hasard…la prédiction de la météo du jour n’avait pas changé…OUI…OUI…on nous annonce maintenant un beau soleil…mais comme nous sommes à près de 80 km du Mont St-Michel je me dis que le brouillard de la mer est toujours possible. Nous décidons de faire le trajet de St-Malo au Mont St-Michel par la route longeant la mer…ce fut très agréable…plusieurs arrêts à quelques pointes …click, click…le ciel est dégagé…mais lorsque l’on regarde vers le Mont St-Michel il semble y avoir du brouillard…
Ce n’est qu’à notre arrivée sur place que nous nous réjouissons…Le soleil est bien là…brillant à plein feux…scintillant de tous ses rayons…Wow !
Le petit 2°C du matin se transforme doucement, à mesure que le soleil prend de l’assurance…vers 11h10 il fait déjà 14°C. Comment vous décrire la température en peu de mot…pensez à une TRÈS belle journée d’été indien…c’est cela à 100%.
L’Abbaye du Mont St-Michel surplombe l’immensité des grèves de la grande baie. Elle est érigée sur un îlot et de le voir ainsi surgir entre les herbes vertes et la mer …nous a ébloui complètement.
Je connaissais, un peu comme tout le monde, le site mais je n’avais aucune idée exacte de sa situation géographique…comme nous allions à St-Malo et que le Mont St-Michel était tout proche …
Nous ne pouvions manquer cette occasion de le voir en personne.
Nous avons stationné la voiture au village et fait le 2 km de la voie d’accès à pied…on voulait prendre le temps de bien le voir et de l’apprivoiser peu à peu. Bonne idée…excellente idée…le temps magnifique accompagné de la marée qui descend…tout est là pour que nous puissions faire de belles photos. Sur les prés salés (prés qui sont arrosés par l’eau salée de la mer) il y a un très grand nombre de moutons…là aussi click, click. Les gens peuvent même se rendre à l’Abbaye en cheval…à preuve cette photo. Ce site est exceptionnel. Sous le règne de Childebert, en 708, l’Archange Saint-Michel apparut trois fois en songe à Aubert, évêque d’Avranches. Il lui ordonna de bâtir un oratoire sur le mont Tombe, l’un des deux rochers qui domine la baie. Ainsi fut érigée l’église primitive, à l’emplacement actuel de Notre-Dame-sous-terre. C’est du moins ce que raconte le plus illustre des manuscrits montois, la Revelatio. Deux siècles plus tard commença la construction de l’abbaye bénédictine par le duc de Normandie Richard 1ier en 996, affirmant par ce geste la frontière de son territoire face au duché breton.
Une grande partie de la voie d’accès sert de stationnement…coût 4 euros. Ce qui est dommage…c’est de voir ces autos et ces autobus au pied de la colline…la vue en est vraiment amoindrie.
L’Abbaye domine le village et les remparts…il dresse sa flèche qui est couronnée par la statue de l’archange. En 1979, le Mont St-Michel et sa baie furent le premier site français inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco.

vendredi 6 novembre 2009

St-Malo, France. (17 octobre samedi)

Un samedi dans une ville où la mer est omniprésente !
Il était à peine 9h45 et nous étions en marche vers le centre historique de St-Malo qu’on appelle ici «Intra-Muros».
Saint-Malo doit son nom au moine gallois Mac Low qui, vers le 6ième siècle devint évêque d’Alet, berceau antique de la ville actuelle fondée au milieu du 12ième siècle. À la fin du 15ième siècle Anne de Bretagne annexe le Duché de Bretagne au Royaume de France : dès le 16ième siècle Jacques Cartier double la route des Terres-Neuves et découvre le Canada. Grâce à ses navigateurs et ses marchands qui arment pour les Indes, la Chine, l’Afrique, les Amériques, la prospérité de la cité est prodigieuse aux 17 et 18ième siècles. Les combats de 1944 dévastent le port et détruisent l’Intra-Muros à 80%. La reconstruction a restitué à St-Malo sa silhouette légendaire. Nous avons commencé la visite par le quartier St-Servant et par la Tour Solidor qui abrite maintenant un musée et un petit jardin que nous avons parcouru. Situé sur un ancien site gallo-romain, ce donjon triple domine l’estuaire de la Rance. À l’origine, la tour fut commencée vers 1369 sur ordre du duc de Bretagne Jean IV afin de contrôler la navigation sur la Rance, seul point de passage entre les villes de l’arrière-pays et la côte. Une belle sculpture d’un oiseau en vol nous a intéressées et la petite plaque nous a informées que c’était un cadeau offert par les capitaines du Cap Horn du Chili, le 15 mai 2003…un endroit que nous avons passé lors de notre voyage en Amérique du sud en 2008 (voir notre blogue http://www.wamessi.blogspot.com/).
Un beau sentier longeait le bord de mer…que nous avons suivi jusqu’à l’Intra-Muros (la vieille partie). Au cours de la randonnée nous avons croisé cet abri blindé qui a été vachement touché par des projectiles assez précis. Je me disais en le voyant que ça devait être l’enfer d’être à l’intérieur pendant l’attaque !! Ça devait retentir ! Cette partie «l’Intra-Muros» est ceinturée de remparts…ce qui est agréable c’est que nous pouvions marcher sur le sommet de ces remparts…tout autour de cette partie ancienne de la ville...soit un circuit de 1754 mètres. C’est ici à St-Malo que les gens peuvent voir les plus grandes marées d’Europe…près de 12 mètres de différence…impressionnant …mais on a vu mieux au Canada…Nouveau-Brunswick où les marées sont de 16 mètres.
La température fraîche me rappelle une journée de novembre…heureusement nous sommes bien habillé et le petit vent froid ne nous dérange pas trop. On a vu plusieurs ferry qui font des allers-retours vers Guernesey…c’est pour cela qu’il y a beaucoup de touristes dans la ville. Cela met un peu d’ambiance…Bernard aime beaucoup lorsque la ville bouge. Les vieilles bâtisses en pierres, les rues étroites elles aussi en petites pierres carrées…une vraie belle ville…facile à marcher…de belles boutiques, des pâtisseries tentantes…comme la pâtisserie traditionnelle en Bretagne : le kouign amann, que nous avons dégusté…très riche…fait de pâte à croissant, de 450g de beurre et de sucre…délicieux.
La Cathédrale est située un peu au centre de la vieille ville. Ce qui nous a attiré à la visiter est le fait que Jacques Cartier y repose. Une affiche annonçait : «Ici repose le chef de Jacques Cartier, natif de St-Malo de l’Île, découvreur du Canada qui trépassa en 1557. Sa sépulture fut retrouvée en cette cathédrale en l’an 1949.» Mandaté par le roi François premier, il découvre l’estuaire du St-Laurent et prend possession du Canada en 1534. Au cours de sa 2ième expédition, il remonte le fleuve jusqu’à Hochelaga (actuel Montréal). Il meurt à Saint-Malo dans son manoir de Limoëlou; son tombeau se trouve dans l’actuelle cathédrale.
Le château de St-Malo qui est situé à l’entrée de la cité historique mais détaché de ses remparts abrite maintenant l’hôtel de ville et le musée municipal. Son donjon mis en chantier en 1424 s’appuie sur une portion de l’enceinte primitive.
Un grand écrivain français François-René de Chateaubriand (1768-1848) vécu plusieurs années à St-Malo et il fut enterré selon ses dernières volontés sur l’îlot du Grand Bé ici même. Une place porte son nom.
Je m'attendais à beaucoup de St-Malo et j'ai reçu beaucoup...une ville merveilleuse à découvrir...à deux c'est fabuleux !

jeudi 5 novembre 2009

Dinan et Dinard, France. (16 octobre vendredi)

Pierres de charme …juste pour nous !
Ce vendredi rime avec les deux «D»…soit pour Dinan et Dinard nos deux destinations du jour.
Premier D : Dinan…une ville d’Art et d’Histoire.
L’origine du nom de Dinan remonte à la nuit des temps : il provient de la contraction de deux mots celtes «Dunos» et «Ahna» : Dinan serait alors la colline d’Ahna, la protectrice des vivants et la gardienne des morts, déesse très honorée dans toute l’Armorique. On retrouve le nom d’Anne à chaque entrée de la ville : quartier Sainte-Anne, rue Anne, le Saut-à-l’âne…
Le fait que nous sommes sous un ciel bleu pur est merveilleux. Avec cette température d’automne on se sent plein de vigueur.
Nous suivons le circuit proposé par le bureau de tourisme … celui du vieux Dinan. On emprunte la rue de l’horloge où nous pouvons découvrir de nombreuses maisons anciennes du 15ième siècle…et bien sûr la tour de l’horloge qui a été édifiée dans les dernières années du 15ième siècle. Un symbole de prospérité et de puissance de la ville…elle fut dotée par la duchesse Anne de sa plus grosse horloge en 1507. Ses étages ont abrité jusqu’à la Révolution les réunions de la Communauté de ville.
La ville de Dinan est fortifiée par une ceinture de remparts. Point stratégique pour la circulation entre la Normandie et la côte nord de Bretagne, Dinan est construite principalement sur une colline. La cité domine de 75 m la Rance qui coule vers le nord pour se jeter dans la Manche entre Saint-Malo et Dinard. Dinan proposa longtemps le pont le plus au nord pour traverser la Rance et son large estuaire.
Dinan c’est aussi les maisons à pans de bois, les couvents et basilique, château…qui se blottissent amoureusement derrière 3 km de rempart…l’ensemble le plus important et le mieux conservé de Bretagne. Un moment nous avons bifurqué de notre circuit pour monter sur le «chemin de ronde» situé au sommet des remparts…nous avions ainsi une très belle vue sur la ville. Assez impressionnant de se promener …un peu comme les soldats le faisaient pour surveiller les ennemis. En suivant la rue du petit fort on arrive au port où nous avons une belle vue sur le viaduc. Malheureusement le ciel s’est un peu couvert et nous avons perdu le bleu du ciel. Le viaduc ressemble un peu à celui Morlaix…au milieu du 19ième siècle il devenait urgent de faciliter l’accès à la ville et de palier les accidents et problèmes de circulation dus au vieux pont exigu et à l’importante déclivité du Jerzual(rivière)…il mesure 288 mètres de long et 40 mètres de hauteur. La vue y était très belle sur la ville ancienne à ses pieds. Malgré un incendie en 1907 qui a détruit cinq maisons en colombage, et un bombardement en août 1944, la ville est restée presqu'intacte depuis le début du 20ième siècle. Dans la nuit du 6 au 7 juin 2007, une petite portion des remparts entourant la ville s'est effondrée et nécessitera des travaux de consolidation ultérieurs.
La Basilique Saint-Sauveur et son jardin anglais…belle place. Cette basilique a été bâtie au 12ième siècle…plusieurs style se retrouve compris dans ce monument …roman, gothique, classique …nous y sommes entré et c’était très grandiose. La visite s’est continué main dans la main…un plaisir que nous avons partagé.
De retour à notre auto …on part pour notre deuxième «D» de la journée soit Dinard…18 kilomètres et nous voilà arrivé.
Le ciel s’est assombri et semble décidé à demeurer tel quel jusqu’à la fin du jour.
Au début du 19ième siècle, Dinard est un petit village de pêcheurs proche de la commune voisine de Saint-Enogat. Dinard prit son aspect de station balnéaire à partir du milieu du 19ième siècle avec l’arrivée des familles anglaises et des premiers adeptes des bains de mer. Vers les années 1870, la promotion immobilière de la station est à son apogée avec l’action du Comte Rochaid Dahdah qui sera le véritable promoteur de la station. Les villas, les hôtels, les casinos et les équipements touristiques se multiplient et changent rapidement l’aspect de la ville. Vers 1889, Dinard était devenue le rendez-vous de la haute société nationale et internationale. Elle était alors considérée comme la «première Station Balnéaire de France» et accueillait la Société Aristocratique de l’Époque, les grandes familles de la Noblesse et les personnalités des familles royales européennes, du monde de l’industrie…Les superbes villas qui jalonnent le littoral demeurent un exemple vivant de cette époque.
Nous avons fait la promenade en bord de mer…très vivifiant.
Six kilomètres de sentier qui serpentent…en passant par la promenade du clair de lune qui nous fait passer le long des magnifiques villas…avec toujours un panorama formidable sur la Côte d’Émeraude et sur la ville de St-Malo…que nous voyons très bien.
Il ne reste plus que deux mains….
En fait, il nous reste la main droite (5 jours comme les 5 doigts) pour profiter de notre kangoo puis la main gauche qui représente les 5 jours que nous passerons à Paris…le compte à rebours est commencé !