dimanche 5 juillet 2009

Sven se pousse, Sven tousse, 2367 personnes ont la frousse.

Exercice de création.
La longue durée de navigation du ferry entre Turku et Stockholm, plus de 11 heures, nous permit de faire un petit exercice de créativité. Bernard partit le premier faire 5 photos sans rien me dire puis ce fut mon tour. Avec ces 10 photos nous devions imaginer une courte histoire. Quelques idées lancées et j’ai laissé mon écrivain travailler. Voici son travail…le résultat de son imaginaire.


Un Suédois atteint de la grippe H1N1 a été intercepté à sa descente du traversier qui le menait de Stockholm jusqu’en Finlande. Le pays qui se fait un point d’honneur d’être le seul pays d’Europe sans aucun cas de ce terrible fléau, l’a vite réembarqué sur le prochain navire pour son retour immédiat en Suède. Naturellement il a été placé à l’infirmerie du bateau de la Viking Line pour être isolé des autres passagers. C’est là que le malheur débutât!

Il profita de la nonchalance de l’infirmier pour le maitriser et se sauva dans l’escalier menant au deck numéro 7.

Insouciante, Ingrid ne réagit pas lorsqu’un homme toussa tout près de ses enfants. Comment aurait-elle pu se douter, aucun passager n’avait été mis au parfum du danger qu’ils allaient côtoyer!

Voulant dénoncer sa détention qu’IL croyait déraisonnable, IL envoya un courriel au grand quotidien, « STOCKHOLM NEWS ». Je suis retenu contre mon gré sur le navire de la viking line, venez me délivrer je ne sais pas ce qu’ils me réservent à mon arrivée à Stockholm!
L’envoi de ce message eu 2 effets, premièrement sans le savoir, il venait de sonner l’alerte sur son évasion de l’infirmerie et tout aussi important; il venait de contaminer un clavier que des dizaines de personnes utiliseront avant que la direction du quotidien n’avertisse les dirigeants de la Viking Line.

Assoiffé, les mains sur une table en retrait, IL regardait les gens au bar mais craignait de s’approcher pour commander une bière froide, qu’IL désirait tant! Cette table maintenant libre attirât de joyeux clients.

Non sans avoir toussé à plusieurs reprises auparavant, éjectant à chaque fois des milliers de virus autour de lui, son manteau sur la figure il s’endormit.

Le message d’alerte retenti des haut-parleurs. En sursaut, il se réveilla et crut que le navire devait être évacué, il se dirigea vers un escalier de secours menant à un canot de sauvetage. Mauvaise idée : maintenant alerté de la présence d’un passager fugitif ayant la H1N1, chaque fois qu’IL toussait les gens le dénonçaient en alertant les employés.

Comprenant qu’il était recherché par tous les employés et ne voulant pas être remis en isolement, il se précipita dans un couloir pour trouver une cabine vide et s’y engouffrer.

IL n’avait pas franchi 10 mètres qu’il était repéré par 2 gardiennes de sécurité. Une folle poursuite s’engagea dans les couloirs. Heureusement, la majorité des autres passagers étaient enfermés dans leurs cabines à double tour.

Hors d’haleine, il arriva devant ce choix qui aurait du être facile. Il choisi la gauche, les gardiens choisirent la porte de droite. Un hublot laissé ouvert par un passager y ayant vomi les induisit en erreur. Ils furent convaincus que le malade avait sauté par-dessus bord plutôt que d’être repris.
Par mesure de précaution, tous les 2367 passagers et membres d’équipage furent mis en quarantaine à leur arrivée à Stockholm. Se côtoyant et s’infectant tous mutuellement, ils périrent au bout de 12 jours. En fouillant le bateau, suite au décès du dernier passager, les autorités retrouvèrent un homme mort depuis 10 jours caché dans une toilette de femme.

Les seuls survivants permirent aux autorités de comprendre que la grippe porcine ne s’attaquait pas aux toutous en peluche, surtout les blancs!

samedi 4 juillet 2009

Ferry Turku-Stockholm (20 juin)

ADIOS Finlande !
Nous voilà déjà rendu à notre dernière journée en terre finlandaise. La journée pluvieuse d’hier nous aura permis de nous mettre un peu à jour dans notre itinéraire et dans notre comptabilité. Nous sommes prêt pour les deux prochains mois…la Suède pour un bon 10 à 12 jours, le Danemark, l’Allemagne…à suivre.
Comme exigé sur notre billet, nous nous sommes présentés au terminal de Viking Line, une heure avant le départ, soit à 7h45. L’embarquement se fait rapidement et nous pouvons commencer à explorer notre bateau dès 8h15. C’est un gros traversier pouvant accueillir plus de 2400 passagers, 420 véhicules et ayant plus de 1900 cabines.
Cette traversée durera près de 11h00 , de 8h45 à 18h55(heure de Stockholm qui a une heure de différence avec la Finlande). La météo prévue pour la journée s’annonçait plutôt moche, bruine, pluie et nuages…notre sac vert contenant notre jeu de scrabble, deux livres, des feuilles et des crayons devait servir à nous occuper un peu pendant le trajet.
Le départ, c’est vrai, s’est passé sous les nuages. Mais à peine quelques 30 minutes plus tard, le ciel bleu chassait les nuages et son ami le soleil pouvait enfin briller. Quelle BELLE température nous avons eu par la suite.
La navigation se faisait en zigzaguant entre les milliers d’îles. Une très grande surprise pour nous car nous pensions être tout le temps en pleine mer !!! La mer était si calme que le bateau semblait patiner…aucune vague…presque l’effet miroir que j’affectionne particulièrement. Bernard a eu cette expression « on navigue comme dans une piscine ». Nous suivions un autre « ferry » et allions à une vitesse peu élevée nous permettant ainsi de pouvoir observer les nombreuses petites maisons bâties sur les différentes îles…de toutes les grosseurs. Chacune des maisons possède un petit quai où l’on voit une chaloupe, ou un canot accosté…parfois même un voilier est en mouillage face à la propriété.
Nous avons fait une escale d’une quinzaine de minutes à l’île Äland, au port de Mariehamn….beaucoup de gens sans auto sont montés à bord.
Cet enfilade d’îles…des archipels et des archipels…sans arrêt…avec le ciel bleu et les quelques petits nuages duveteux…wow ! C’est MAGNIFIQUE !
Une table carré pour 4 personnes, une large vitrine montrant le devant du bateau, une vue fantastique…avec les deux pieds sur le bord de la fenêtre, un bon breuvage…le temps passe vite en regardant le paysage et en jasant. Les 4 dernières heures nous les avons passés souvent à l’extérieur, sur le pont 10. Le passage qu’empruntait notre traversier se faisait très souvent très proche des côtes des îles…200 à 300 pieds de l’île à babord (à gauche) et la même distance à tribord (à droite)…Sur le bateau, il y avait plusieurs restaurants, des salles pour les enfants, des bars avec piste de danse, des cafétérias, un fumoir. On n’aurait pu avoir de meilleures conditions de navigation et de température.
Et puis mon cher chauffeur, que pensez-vous de la Finlande , après y avoir séjourné plusieurs semaines ? À cette question, mon Bernard prit le temps de réfléchir et me répondit : « On peut facilement penser que les finlandais sont des gens peu accueillants car ils sont difficile d’approche. Mais il suffit de leur adresser la parole pour une demande d’information et alors ils prennent le temps de vous aider. Je reconnais que le paysage géographique de la Finlande est un peu plat avec de grandes surfaces de forêt…cependant la région plus au sud, avec ses milliers de lacs et d’îles lui font gagner quelques points positifs. Je renchéris à toutes ses réponses et j’ajouterais que la Finlande est le pays le moins riche de la Scandinavie, les haltes routières sont quasiment inexistantes et lorsqu’il y en a, nous avons accès qu’à des toilettes sèches, sans table de pique-nique et sans aménagement. Le nord du pays nous a paru assez banal sans rien d’exceptionnel. Cependant la région du sud, elle, nous a plut avec ses milles lacs et îles. Nous aurions plaisir à recommander les villes de Savonlinna (pour son territoire marin), Porvoo, la plus vieille ville de Finlande et son vieux quartier attachant, et bien sûr Helsinki est un incontournable. La physionomie du peuple finlandais a beaucoup de similitudes avec celui de la Russie…même corpulence, même cheveux et yeux foncés, même traits de visage…surtout dans la grande région près de la frontière russe.
Deux anecdotes : On a vu à plusieurs reprises, sur les routes, des panneaux placés sur les côtés où l’on pouvait lire « Ilmä 13°C Tie 27°C »…on se posait beaucoup de questions …à savoir ce que cela signifiait. Nous avions beau chercher une signification raisonnable…rien ne nous venait à l’idée.
Finalement je me suis décidé à questionner la personne du bureau touristique. J’ai eu comme réponse que « ilmä 13°C» voulait dire la température de l’air ambiant et que « tie 27°C » la température de l’asphalte de la route…à ma question, à quoi servait de connaître cette information, elle n’a su que me répondre !!!
Dans la catégorie « le plus ridicule » nous décernons le prix à la halte routière près de Helsinki où la personne qui veut utiliser la toilette doit avoir un cellulaire, téléphoner pour obtenir le code d’accès !!!! Mais, que fait le touriste qui n’a pas de cellulaire ou le simple citoyen qui n’en a pas aussi !!!!

vendredi 3 juillet 2009

Turku finlande (18 juin)

JE DÉCLARE OFFICIELLEMENT….

Vous connaissez l’arbuste cultivé pour ses fleurs mauves ou blanches très parfumées qui poussent en grappe, qui à chaque printemps annonce la venue de la belle saison …oui, oui, je parle bien de ma fleur préférée…le LILAS. Alors, je déclare officiellement le « LILAS, fleur nationale de la Scandinavie » …pour mon plus grand bonheur. Depuis nos tous premiers pas sur le sol scandinave, l’odeur si agréable du lilas embaume mes journées. Il n’y a pas une seule journée où je n’ai pas eu le plaisir de m’approcher de cet arbuste, de prendre entre mes doigts une branche où plusieurs grappes s’accrochent, de l’approcher doucement de mon visage et d’y enfouir mon nez pour aspirer au maximum tout le parfum disponible.
Quelle joie !! Comme le lilas est partout…des arbustes si chargés…seuls ou le plus souvent en rangs serrés…des lilas mauves, violets ou blancs…à profusion. La beauté de la chose étant qu’à chaque endroit, chaque ville ou village…les lilas sont toujours en floraison…même que je dois parfois me pincer …car même si nous avons repris la route vers le sud…et que je me dis à chaque matin… « je pense bien qu’hier était ma dernière journée pour mes lilas » …et bien non ! Ils sont souvent qu’au début de leur floraison. Je vous jure n’avoir de toute ma vie…déjà plus de 50 ans…jamais vu autant de lilas.
Pour ça …et tout le reste…j’aime la Scandinavie.
Après les fleurs…voici le pot : la ville de Turku.
La petite brochure de Turku de 125 pages fait partie de nos bagages depuis plus de 3 semaines. Maintes fois je l’ai consulté pour y souligner des endroits particuliers à visiter. C’est le jeudi 18 juin que nous y avons mis les pieds. Premièrement en sachant que cette ville de plus de 300,000 habitants avec la banlieue, c'est la 5e ville du pays (après dans l'ordre Helsinki, Espoo, Tampere et Vantaa). , est la PLUS ancienne de la Finlande on s’attendait à y voir une très vieille partie. J’aurais dû avoir un soupçon en regardant la brochure vu qu’il n’y avait que peu de photos de la ville…un indice irrévocable.

En fait, le personnel du bureau touristique nous indiqua que deux endroits à voir…la cathédrale et le château. La cathédrale est plus jolie à l’intérieure qu’à l’extérieure. Elle est le sanctuaire national de Finlande. C’est à l’ombre de ses arcs que reposent plusieurs évêques, des chefs de guerre et même la reine Kaarina.



Jusqu'en 1812, Turku fut la capitale de la Finlande, alors assujettie au royaume de Suède. Lorsque la Russie envahit le pays lors de la Guerre de Finlande, la capitale fut transférée à Helsinki, les Russes trouvant Turku géographiquement trop proche de la Suède. La capitale est restée à Helsinki depuis, et Turku a perdu son caractère de premier ordre. De nos jours, la ville demeure le siège de l'Eglise luthérienne finlandaise.

Le château, lui, c’est le contraire. L’intérieur est plus intéressant. Heureusement que le beau temps nous a fait oublié cette déception…nous avons marché un bon 6 heures d’un pas lent…notre pas de retraite comme nous l’appelons. Il existe un très gros chantier naval près de Turku où cette année, en 2009, ils construiront deux immenses bateaux de croisières de luxe qui s’appelleront « Oasis of the seas et Allure of the seas ». Des bateaux de 361 mètres soit presque 1200 pieds de long et ils pourront accueillir à leur bord 5400 passagers ainsi qu’un équipage de 2000 personnes. Au centre de la ville, passe un canal très utilisés et où quelques grands voiliers sont ancrés au quai servent désormais de restaurants. Le beau ciel bleu s’est un peu assombri en fin d’après-midi …comme nous avions fait le tour de la ville…cela ne nous a pas dérangés. Demain, vendredi le 19 juin, sera notre dernière journée en Finlande. Vous saurez bientôt dans une future chronique la perception que nous retiendrons de ce pays.

jeudi 2 juillet 2009

Karis, Ekenäs,Hango, Finlande (16 juin)

UN PARFUM D'AUTREFOIS....
Ekenäs était au départ un petit village de pêcheurs. En 1546 le roi de Suède, Gustav Wasa a donné des droits de ville à Ekenäs. Dans les années 1500 il n'y avait que deux nouvelles villes fondées en Finlande : Helsinki et Ekenäs.

Elles devaient reprendre la lutte pour le commerce avec Tallinn qui se trouvait de l'autre côté du Golfe de Finlande. Les noms des rues nous racontent aujourd'hui que tous les métiers principaux étaient représentés : linvävaregatan-rue du tisserand de lin, Hattmakaregatan-rue des fabricants de chapeaux....Il faut que vous sachiez que, comme la Finlande est un pays bilingue, le finnois et le suédois, alors TOUTES les rues portes deux noms...un en finnois et l'autre en suédois...bien différent l'un de l'autre...donc résultat doublement incompréhensif pour nous !!!Le centre en bois qui fait le charme de la ville est construit majoritairement après le grand incendie de 1821. La ville compte environ 1 500 habitants en 1850. L'ouverture de la voie ferrée Hyvinkää - Hanko en 1873 permet l'essor de l'industrie.
Toutes les maisons anciennes de la vieille ville sont habitées....ce qui en fait un endroit très vivant.

Cette région est un bastion des suédophones de Finlande...plus de la majorité de la population. Comme cette zone regroupe un archipel, des plages de sables fins...des oiseaux,une belle nature à portée de notre main...voilà pourquoi nous avons aimé ce petit coin.
La ville se confond avec son archipel: elle compte 1 298 îles et 1 671 km de côte, très découpée. Il n'est de ce fait pas surprenant que la commune compte près de 5 000 maisons de vacances, en faisant une des capitales de l'été finlandais. Une partie des îles
extérieures appartient au parc national de l'archipel d'Ekenäs. La végétation est assez atypique pour la Finlande en raison de la situation méridionale de la commune (c'est la 2e plus au sud du pays). On y trouve notamment de nombreux chênes, Ekenäs signifiant d'ailleurs péninsule du chêne.
La route vers la ville de "Hanko" la plus au Sud-ouest de la Finlande nous attendait. De la ville d'Ekenäs...un petit 40 km et nous y voilà.
Nous voyons immédiatement que l'environnement maritime a priorité. Hanko était et est toujours une station balnéaire très réputée, et de nombreux nobles y construisirent de jolies résidences d'été. Les belles demeures sont accrochés aux rochers situés sur le bord de la mer.
Hanko (Hangö en suédois) est la ville la plus méridionale de Finlande, Elle est connue pour ses plages, ses récifs et ses maisons colorées. De grands ports de plaisance offrent un mouillage aux milliers de bateaux qui y font escale en été...
Une belle marina où les voiliers d'un peu partout sont alignés au ponton en attente d'une sortie...nous avons même vu le drapeau canadien flotté au vent...un voilier de Toronto...
Hanko est finalement une presqu'île qui possède environ 130 km de bord de mer, dont 30 km de plage de sable et compte environ quatre-vingt dix petites îles.

Nous avons eu un beau sourire s'afficher dans notre visage en lisant qu'il y avait dans le coin un centre de ski...LE centre de ski le plus au sud de la Finlande. Le dénivelé est...ATTENTION...roulement de tambour....40 mètres !!!!!! oui oui...pas d'erreur...ce n'est pas 400 mètre mais bien 40 mètres...continuons la lecture..."L'hiver il y a le choix de 5 pistes qui conviennent aussi bien aux débutants qu'aux skieurs expérimentés." Tout un défi !!!
















Avant d'arrivée à Ekenäs, nous avions fait une petite halte au tout petit ville de Karis où l'église était mentionné dans ma brochure. Intéressante église médiévale qui fut inaugurée en 1470. Il y avait bien une petite affiche de collée sur la porte indiquant quelque chose en finnois...mais nous avons poussé la porte et entré. Une jolie musique se faisait entendre...on avance et immédiatement une demoiselle assise à un piano se leva et vint nous dire...premièrement en finnois...puis en anglais...que c'était fermé car ils enregistrait un cd...puis se ravisant ...ellle nous accorda quelques minutes pour prendre des photos.


Le pays des technologies avancées…
Aujourd’hui, ce sont les téléphones portables de NOKIA qui sont l’une des manifestations les plus largement répandues de la créativité finlandaise.
Cette société qui fabriquait avant la révolution technologique mondiale des bottes en caoutchouc et du papier de toilette, a connu une ascension extraordinaire. C'est à difficile à croire qu'une compagnie puisse passer de botte en caoutchouc à une technologie si différente ! Bravo pour ce coup de génie.
SOURIONS CAR...Un peu de folie fait du bien…
Conséquence peut-être de l’été bref et intense, les Finlandais ont imaginé des concours parmi les plus inhabituels du monde. Parmi ces évènements estivaux un peu dingue et très amusant, citons les concours de « portage de femmes » et celui du « lancer de téléphone portable » ou les « matches de football dans les marécages » !!!

mercredi 1 juillet 2009

Deux roues Scandinaves (15 juin)



LES 2 ROUES SCANDINAVES!
Nous savions que les Européens étaient de grands amateurs de vélo. Quoique pour eux, je crois que le vélo est davantage un moyen de transport qu’un sport. Donc le terme utilisateur serait mieux choisi qu’amateur. Puisque les villes sont plates, nous ne voyons presque pas nos vélos de montagne. La majorité ressemblent aux bons vieux vélos de ville que nous avons presque complètement délaissé.
Cependant ils se reprennent sur les couleurs et le style vieillot de certaines bécanes. Vraiment très joli résultat. J’ai l’impression que les femmes sont de plus grandes utilisatrices que les hommes. Peut-être que l’appel de l’odeur du gaz est trop fort pour les hommes?
La très grande majorité des vélos sont ce que nous appelons au Québec "des bicycles de filles" c'est-à-dire qu'il n'y a pas la barre du haut. Les hommes aussi bien que les femme les utilisent. À les voir embarquer et descendre de ces vélos, je crois que leur choix est judicieux.
Ils ont aussi presque tous une barrure intégré au vélo. Bloquant la roue arrière, la barrure empèche de rouler avec le vélo, mais quelqu'un peut tout de même embarquer le vélo dans une valise ou un camion et partir avec. Je crois tout de même que c'est efficace dans la plupart des cas et c'est beaucoup plus rapide d'utilisation qu'une chaine ou autres systèmes.
Pour terminer voici une femme qui a les cheveux aux vents, même si elle ne fait que tenir son vélo et enfin quoi de mieux qu'une balade sur le bord d'un canal pour vraiment apprécier ce loisir?